La clinique du souvenir

Groupe de travail proposé par Michel Lehmann

Les souvenirs sont la matière première de la psychanalyse. En 1895, Freud, comme il en témoigne dans « Les études sur l’hystérie » découvre leur importance essentielle dans sa pratique : « C’est de réminiscences surtout que souffre l’hystérique ». Il trouvait ainsi, sur le modèle de la recherche médicale, la cause d’une pathologie et donc la possibilité de provoquer la disparition des symptômes par un traitement approprié, en l’occurrence : la remémoration des souvenirs pathogènes. Et parallèlement, dans sa lettre à Fliess du 6 décembre 1896, il formulait ses premières hypothèses d’une théorie systématique de la fonction mnésique : une coexistence de signes perceptifs, de signes inconscients et de signes préconscients.

Nous partirons de ces textes premiers, puis, au fur et à mesure de notre avancée et de notre questionnement, nous déterminerons les suivants.

Quelle articulation entre souvenir et fantasme ? Qu’est-ce qu’un souvenir-écran ? Comment dans le transfert, le souvenir peut prendre une valeur d’échange ? Comment son émergence, sa remémoration a des effets de subjectivation ?…
Nous faisons une large place aux témoignages de l’expérience et aux interrogations qui y prennent naissance.

Cette activité est également inscrite dans le programme du groupe régional de Grenoble de la Société de Psychanalyse Freudienne.

Première rencontre le mercredi 20 janvier 2027 à 20 heures,
puis le 3ème mercredi du mois (lieu à déterminer).
Pour s’inscrire, envoyer un mail à Michel Lehmann

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